vendredi 30 septembre 2016

L'Abkhazie, le pays qui n’existe (presque) pas


Aux yeux du monde, c’est un pays qui n’existe pas. Ou presque. Si l’Abkhazie a fait sécession de la Géorgie et déclaré son indépendance il y a près d’un quart de siècle, son existence n’est reconnue que par une poignée de pays, dont la Russie, son puissant voisin. Nos reporters sont retournés dans cette petite république du Caucase, jadis surnommée "perle de la mer Noire", en quête de reconnaissance internationale.
Au pied de la chaîne du Caucase, l'Abkhazie est un petit territoire de 240 000 habitants coincé entre la Géorgie et la Russie. Au temps de l’Union soviétique, c’était une république autonome au sein de la République socialiste soviétique de Géorgie. Au lendemain de la chute de l'URSS, en 1992, l’Abkhazie déclare son indépendance, au prix d’une guerre de plus d’un an contre la tutelle géorgienne qui coûte la vie à plus de 15 000 personnes et engendre le déplacement de plusieurs centaines de milliers de Géorgiens. Un traumatisme encore présents dans les esprits.
Seize ans plus tard, en août 2008, les choses s'accélèrent. Alors que la Géorgie et la Russie s'affrontent militairement pendant cinq jours, la Russie reconnaît officiellement l'Abkhazie, tout comme l’Ossétie du Sud, autre république séparatiste de Géorgie située à quelques milliers de kilomètres de là. Tbilissi dénonce "l’annexion flagrante" de son territoire. La reconnaissance de Moscou s'accompagne rapidement d'un renforcement de la présence militaire russe et de l'accroissement des investissements, notamment grâce à la signature, en 2014, d'un "partenariat d'alliance stratégique".
L’ombre de Moscou
Si cette reconnaissance permet une forme de protection et de développement économique, elle rend surtout la petite république dépendante du géant russe. Aujourd'hui, l'État abkhaze n'est reconnu que par trois autres pays, outre la Russie : le Nicaragua, le Venezuela et Nauru, un micro-État du Pacifique... Pour le reste du monde, c’est un territoire géorgien.
Nos reporters se sont rendus dans ce petit bout de Caucase au climat subtropical et à la nature luxuriante, jadis surnommé "perle de la mer Noire" et lieu de villégiature privilégié de l’intelligentsia soviétique. Ils y ont rencontré des vétérans de la guerre, des personnalités politiques, des hommes d'affaires ou encore des touristes russes, afin de tenter de comprendre comment cette petite république autoproclamée, qui vit dans l’ombre de Moscou, tente de se construire et d'affirmer son identité.

Graham in Donbass : Trip to a Donbass Buffer Zone (Eng subs)


English subs by Anastasia Urtica.

Filmed by Gorlovka, Donbass.

23rd September 2016.

La bataille d'Alep selon Bassam Tahhan : "D'ici quelques semaines, Alep sera libérée des terroristes"


Les bouchers de la guerre en Syrie... ça suffit ! Interview de Bassam Tahhan, spécialiste du Moyen-Orient et de la Syrie, par Frédéric Saillot, le 29 septembre 2016

Retrouvez Bassam Tahhan, natif d'Alep et spécialiste reconnu mais persona non grata dans tous les médias français officiels qui lui préfèrent systématiquement les pseudo-spécialistes défenseurs des djihadistes dits "modérés" :

Deir ez-Zor : erreur ou provocation américaine ? Par Bassam Tahhan

John McCain admet être en contact permanent avec Daesh (octobre 2014)

Mikhail Khazine décrypte les conséquences à prévoir des élections américaines sur la situation politique en Russie


Le physicien et ex-ministre russe Mikhail Khazine analyse la configuration politique russe et les changements majeurs à venir à l'approche des élections présidentielles aux États-Unis...
Dans quel camp sont les classes dirigeantes russes?
Quelles options s'offrent à Poutine, au classes dirigeantes russes, quel est son rapport avec le gouvernement, quel est le risque d'instabilité en Russie?
...

jeudi 29 septembre 2016

Xavier Moreau : Ukraine - la fin du narratif occidental



A propos du journaliste Rouslan Kotsaba récemment libéré :

Ukraine : L'histoire de Rouslan Kotsaba, journaliste emprisonné par Kiev 

Rouslan Kotsaba, un journaliste emprisonné depuis plus d'un an en Ukraine ignoré des médias français

Pepe la grenouille classé par l'Anti-Defamation League dans la même liste que la croix gammée ou le drapeau confédéré

Pepe la Grenouille dans son bureau

L'influente association de lutte contre l'antisémitisme Anti-Defamation League (ADL) a officiellement classé la célèbre grenouille Pepe the Frog, mascotte des supporters de Trump, comme étant un «symbole de la haine» sur internet.



L'ADL, l'une des organisations les plus importantes de lutte contre l'antisémitisme et le racisme aux Etats-Unis, classe désormais les représentations de «Pepe the Frog» dans la même liste que la croix gammée ou le drapeau confédéré, au motif que ce symbole est utilisé «pour suggérer des notions racistes, antisémites ou sectaires».



A l'origine simple personnage de bande-dessinée, Pepe the Frog est devenu célèbre par de nombreux memes pullulant sur internet, d'abord sur les forums de 4Chan pour devenir l'un des memes les plus utilisé sur le site Tumblr.



Mais en 2016, Pepe the Frog a été récupéré par les membres de la mouvance de droite dite «alternative», notamment représentée par le candidat à la présidentielle Donald Trump. Le milliardaire, ainsi que son fils, ont d'ailleurs posté des memes le mettant en scène avec la célèbre grenouille.


«Pepe est un personnage de bande dessinée qui a démarré sa vie sur internet comme un meme innocent utilisé par des adolescents […] mais ces derniers mois, Pepe n'a été utilisé que quasi-exclusivement par des suprémacistes blancs», peut-on lire sur le site de campagne d'Hillary Clinton.

«Une fois encore, des personnes racistes ont pris un meme internet populaire et l'ont déformé pour servir leurs propres objectifs qui consistent à répandre le sectarisme et à harceler les utilisateurs» de réseaux sociaux, a déploré le président de l'ADL, Jonathan Greenblatt.



RT

Voir les aventures de Pepe, la grenouille anti-Clinton :

Pepe #1 :

Pepe la grenouille, traitée de "raciste" par Hillary répond

Pepe #2 :

Pourquoi Ironman devrait s'abstenir de donner des consignes de vote

 

 

mercredi 28 septembre 2016